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 Faune artificielle

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Gaëlyr Alpharyon
Seigneur génoman
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Date d'inscription : 05/03/2014

MessageSujet: Faune artificielle    24/6/2015, 18:28

En raison de leurs origines, ces malebestes ne peuvent faire l'objet d'une quelconque classification.

Basilic :

Ces serpents sont parmi les plus redoutables des prédateurs, aux mâchoires plus fortes que les hyènes des cavernes, à la vivacité plus grande que celle des loups géants et aux écailles plus résistantes que celles des salamandres, ce qui fait d'eux l'un des maillons supérieurs de la chaine alimentaire. Ces reptiles sont, heureusement, très rares, il n'en existe aucun en royaume de Bretagne ou à Paris, car même seuls ils seraient déjà une trop grande nuisance et ce fut l'une des tâches premières des chevaliers que de les éradiquer.
Ils sont solitaires, ne se réunissant que lors d'une saison des amours que personnes n'a encore jamais pu observer de près ou de loin, la dangerosité de telles bêtes étant à ce point élevé qu'aucune des théories émises sur leurs comportements ou leur nature n'a pu être vérifiée in vivo.

Dragon :

Cousin des varans, des chauves souris et des salamandres, on ne connaît pas précisément son origine, mais sa dangerosité lui permet d'être classé dans les malebestes d'origine artificielle.
En effet, il combine à la fois l'armure d'écailles et d'excroissances osseuses des salamandres, leurs griffes redoutables, quoique moins recourbées et plus courtes, plus propices à l'attaque, et les ailes des chauves souris. Ne dépassant pas une quinzaine de mètres de la tête à la queue, il peuvent voler à plus de quarante kilomètres heures grâce à celles-ci.
Leur lien de parenté avec les varans se constate dans la dernière et non des moindres de leurs caractéristiques : le feu.
En effet, l'étude du cadavres de ces monstres a permit de découvrir l'existence de poches situées tout le long de leur cou et en lieu et place d'une partie de l'estomac qu'ils auraient dû avoir et contenant une grande quantité d'un liquide extrêmement inflammable et à la durée de combustion élevée.
Différentes espèces ont pu être déterminées par le mode de combustion. Certains utilisent des dents recouvertes d'un mélange de métaux, tel que du fer, qu'ils font claquer les unes sur les autres pour enflammer le jet de liquide, d'autre à partir de canines elles aussi recouvertes de dépôts métalliques qui permettent de générer une étincelle ou de paralyser une proie une fois celle-ci mordue, etc.
La plupart des dragons ne crache pas des jets des flammes, ils se contentent en fait de projeter un liquide visqueux et collant qu'il aura enflammé. Leurs écailles les rendent insensibles à ce feu. Néanmoins, un dragon assailli par plusieurs de ses congénères peut succomber à leur feu.
Il existerait un clan du Sud ouest qui chercherait à dresser ces animaux, mais cette rumeur n'a jamais pu être confirmée ou infirmée. S'ils existent et qu'ils y arrivent, cela pourrait apporter une grande aide aux géno-clans.

Griffon :

Les griffons sont un ensemble d'espèces différentes de mammifères ayant acquis des caractéristiques aviaires suite à l'exposition d'un virus mutagène, mais généralement des félins, d'où leur nom. Ces prédateurs vivent selon l'espèce de laquelle ils proviennent, en meute ou en solitaire, les griffons félins préfèrent généralement les montagnes et les falaises et vivent seuls (à l'exception des plus petits), tandis que les griffons canins préfèrent se réunir en meutes d'une dizaine d'individus et recherchent la plupart du temps un promontoire rocheux d'où ils pourront s'envoler. Ce type de griffon plane plus qu'il ne vole et se sert de ses ailes pour acquérir une grande mobilité, qui lui donne l'ascendant sur ses proies... La plupart du temps. Ce choix évolutif provient entre autre du fait que ses muscles ne sont pas assez puissant ou résistants, de même que ses tendons, pour supporter le choc de l'atterrissage ou permettre un vrai décollage.
Les petits griffons de type félins sont parfois offerts en cadeau dans la société bretonne, semblables à des chats d'une intelligence et d'une sensibilité sociale bien supérieure à celui-ci, ils sont des animaux de compagnie idéaux pour l'agrément ou même la chasse. Pourtant, ils sont encore très peu nombreux dans le royaume de Bretagne autant que dans l'Empire.

Grand loup Alpha :

Parmi les grands loups, certains ont été soumis à des virus mutagènes ayant mené à l'apparition de caractères inédits qu'ils n'ont curieusement pas transmis au reste de leurs meutes, malgré l'augmentation de rang subséquente. Parmi ceux-ci, ont peut notamment citer de fins flagelles qui parsèment leurs pelages. Ces tubes sont emplis de cellules très particulières qui leurs permettent de paralyser sur contact à l'aide d'un intense courant électrique.

Hyène des cavernes :

Comme son nom l'indique, cette variété de hyènes, et probablement la plus dangereuse, vit dans les cavernes et les sous terrains. Habitant aussi bien la plaine que les montagnes, la différence se fait en fait dans l'aménagement du territoire. En effet, tandis qu'une hyène normale ne nécessite pour dormir que d'un endroit suffisamment grand pour les contenir, les hyènes des cavernes creusent des galeries et des grottes souterraines où elles peuvent vivre, d'une dizaine, auquel cas il s'agit d'un clan, à une centaine, auquel cas il s'agit d'une ruche dont le territoire de chasse englobe une région entière de l'Ancienne France.
La seule solution, dans ce cas, est de fuir puis de soumettre l'endroit à un bombardement intensif, tout en piégeant les issues pour s'assurer qu'aucune ne sorte vivante.

Kraken :

Descendants mutés des calamars géants, ces prédateurs de haute mer sont plus une curiosité qu'une menace, tout du moins pour l'instant.
Cependant, à en croire les estimations de certains des meilleurs savants de Bretagne et de Paris, ils seraient capables de broyer un navire de bon tonnage.
On ne sait que peu de choses à leur propos, excepté qu'ils ne craignent plus les prédateurs de leurs ancêtres, les cachalots, et qu'ils possèdent des poches d'acide et non plus d'encre.
Des thèses ont été avancées serons lesquelles ces acides leurs permettraient de prédigérer leurs énormes proies.

Lion de Némée :

Félin au corps couvert d'écailles aussi dures que l'acier, il possède des cornes aiguisées et légères, lui permettant de charger ou d'éventrer ses proies selon leur taille.
Sa taille, près du double de celle d'un lion de l'ancien temps, bien plus gros qu'un tigre, ainsi que son agilité en font un prédateur né qu'il vaut mieux ne pas avoir sur sa route. Les spécimens les plus redoutables ont pu réussir à tuer un ours géant et survivre, un exploit dont la nature se suffit à elle-même pour témoigner de leur dangerosité.
Contrairement à beaucoup de félins, et en raison de ses particularités anatomiques (telles que ses écailles), il s'est spécialisé dans la traque et l'épreuve d'endurance plutôt que dans la libération explosive de son énergie, ce qui le rend plus redoutable encore. On le croise la plupart du temps en montagne, le Jura mais surtout les Alpes en étant infestés (tout ceci étant relatif, puisque les lions de Némée possèdent des territoires de chasse très étendue et vivent en solitaires).

Ours géant :

D'une taille de quatre à sept mètres, cet ours disposent d'un cuir exceptionnellement solide qui, sur son dos et sur son ventre, est couvert de plaques d'os, qui se recouvrent peu à peu d'un dépôt métallique. L'une de ses forces est, paradoxalement, l'une de ses plus grandes faiblesses. En effet, ses yeux, au nombre de six, sont très vulnérables lorsqu'il charge et un guerrier habile peut essayer d'atteindre ce point. Toutefois, il ne devra pas arrêter trop vite le combat car l'ours, lui, pourra le continuer dans un nombre relativement important de cas, les aires motrices et le centre de l'agressivité étant situé à la base de son cerveau, c'est à dire loin des globes oculaires.
De façon générale ça cas ne se posera pas : si vous voyez un ours géant fuyez sans demander votre reste, seuls les mages ont de "bonnes" chances de le tuer sans mourir, les attaques d'un ange étant généralement inefficace sur le dos de l'animal et celles d'un guerrier trop risquées pour les tenter (même si leurs chances ne sont pas nulles, il vaut mieux, et de loin, qu'ils ne se risquent pas à les attaquer).

Phytarach :  

Ces plantes carnivores sont d'origine indéterminée mais probablement artificielle. Ressemblant fortement à de simples arbres, elles possèdent néanmoins des racines sensibles au mouvement qui leurs permettent de faire tomber des vrilles pouvant enserrer leurs proies et exercer une pression suffisante pour détruire un rocher ou un homme en armure. Leurs victimes sont ensuite assimilées par le tronc, rien n'est laissé, excepté les matières les plus résistantes ou toxiques, comme beaucoup de métaux.
Le suffixe "arach" vient du grec "arachni" qui a donné "arachnide" en français, ou "araignée". Elles sont ainsi nommées car elles possèdent la facultés de se déplacer, jusqu'à plus d'une centaine de mètres par jour pour les spécimens les plus rapides, sur des racines particulièrement épaisses au nombre de huit et qui rentrent dans le sol uniquement en leur extrémité la plus éloignée du tronc, bien que cela ne soit pas forcément visible au premier coup d'œil elles ne reposent que sur ces racines, les autres ayant pour fonction principale de récolter les matières organiques qui viendraient échapper au corps principal de l'arbre, les fluides la plupart du temps, ainsi que de potentielles ressources d'eau.
Dans les terres situées les plus à l'est et au sud de la France, entre la mer et les volcans, il semblerait qu'ils y soient aussi vives que l'animal dont ils portent le nom, ils sont également plus petits et trapus.
Cette plante doit absolument être connue de tout ceux qui viendraient à sortir des terres humaines, une excursion dans ce genre de forêts est généralement suivi d'une mort lente et douloureuse.

Mammouth :

Ressuscité par la génétique, ce géant venu du fond des âges parcours les steppes du Nord du pays, plus grand et robuste qu'il l'était lors de son apparition originelle. Peu agressif et même parfois amical, il est un danger du simple fait de sa masse, plusieurs tonnes.
À l'instar des éléphants d'Afrique, il possède un sens social très aigüe, ce qui peut là aussi mener à des sommets d'agressivité lorsqu'ils se sentent ou sentent leurs proches, menacés. Alors, ils sèment la destruction partout sans que rien ne puisse les arrêter, sinon la mort, souvent longue à venir. Lorsqu'ils descendent vers le Sud, des détachements entiers de rôdeurs sont envoyés pour les surveiller et s'assurer qu'ils ne mettront pas le Mur en péril, une centaine de ces animaux ayant une chance non négligeable d'y effectuer une percée.
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